23/10/2015

Jeunes

Sur la route, chaque prise de liberté avec la règle, chaque comportement à risque peut mettre en péril votre vie, celle de vos passagers et celle des autres usagers de la route. Être bien conscient des risques et adopter une conduite responsable reste le meilleur moyen d’éviterdes drames.

Alcool

  • Responsable d’1 accident mortel sur 3, l’alcool a causé la mort de 331 jeunes ayant entre 18 et 24 ans en 2010.
  • Même à faible dose, l’alcool agit directement sur le cerveau : le champ de vision rétrécit, les réflexes diminuent, la coordination des mouvements est perturbée…
  • Si vous avez bu, ne prenez pas le volant ou passez-le à quelqu’un de sobre. Refusez de monter dans le véhicule d’un conducteur qui a bu. Avant vos soirées, choisissez un “Sam”, le conducteur qui ne boit pas qui raccompagnera tout le monde.

Cannabis

Conduire sous l’effet du cannabis entraîne des risques majeurs : moindre capacité à contrôler la trajectoire, temps de réaction allongé, déficit des mécanismes d’attention et de vigilance, fausse sensation de sécurité.

Vitesse

Pendant les trois premières années qui suivent l’obtention du permis probatoire, le nouveau conducteur ne doit pas dépasser
  • 110 km/h sur autoroute
  • 100 km/h sur route à chaussées séparées
  • 80 km/h sur route
Cette durée est ramenée à deux ans pour ceux qui ont pratiqué l’apprentissage anticipé de la conduite.
En roulant vite :
  • Vous réduisez votre champ de vision
  • Vous risquez de perdre le contrôle de votre véhicule
  • Vous vous exposez à davantage de fatigue et à la perte de vigilance

Fatigue

La fatigue et la somnolence sont des dangers bien réels sur la route et pourtant sous-estimés. Signes annonciateurs : picotement des yeux, raidissement de la nuque, douleurs de dos et regard qui se fixe, difficulté à rester éveillé avec risques d’endormissement… autant d’alertes qui doivent vous convaincre de vous arrêter et de vous reposer.
Si vous n’êtes pas seul(e) dans votre véhicule, et si votre passager a le permis de conduire, passez-lui le volant !

Choisir Sam !

Une soirée, ça se prépare ! Pour rentrer chez vous sain et sauf, désignez Sam parmi vos amis avant de sortir (tirage au sort, jeux, volontariat…). Sam c’est le conducteur qui ne boit pas. Une fois choisi, votre ami Sam s’engage à rester sobre afin de pouvoir vous ramener en toute sécurité et surtout en vie.
Pour en savoir plus sur Sam : www.ckisam.fr


Jeunes et Sécurité routière

Dépliant jeunes
(pdf - 1,33 MB) - 26/05/2012 | Télécharger le fichier

02/10/2015

Sécurité routière : drones, vrais et faux radars pour enrayer la hausse de la mortalité

Sécurité routière : drones, vrais et faux radars pour enrayer la hausse de la mortalité

La mortalité routière pourrait encore augmenter en 2015
Sur les 8 premiers mois de 2015, la mortalité routière a déjà fait 2 253 victimes – davantage que sur la même période en 2014 (2 154).
0 2500 5000 7500 10000 12500 15000 17500 Morts sur les routes1960196319661969197219751978198119841987199019931996199920022005200820112014
1976
Morts sur les routes: 13 577
Le gouvernement va intensifier l’utilisation des radars sur les routes pour tenter d’enrayer la hausse de la mortalité. C’est l’une des principales mesures annoncées à l’issue du comité interministériel de la sécurité routière (CISR) convoqué vendredi 2 octobre, pour la première fois depuis 2011. C’est dans l’urgence, cet été, que Manuel Valls avait pris la décision d’organiser cette réunion, à la veille de la diffusion de chiffres de mortalité catastrophiques pour juillet : 360 morts, soit une hausse de 19,2 % par rapport à 2014.
L’exécutif a multiplié les revers en matière de sécurité routière depuis le 31 juillet, date à laquelle la garde des sceaux a présenté en conseil des ministres un projet de loi qui entendait faire de la conduite sans permis une simple contravention et non plus un délit. Face au déluge de protestations, contre ce qui a été interprété comme un signe de laxisme, Christiane Taubira a dû renoncer.
Le Journal du dimanche a profité de ce faux pas pour épingler, le 9 août, l’« absence de pilotage » de la politique de sécurité routière, vivement dénoncée depuis 2014 par l’Inspection générale de l’administration. La présidente de la Ligue contre la violence routière, Chantal Perrichon, a alors pu rappeler sur les ondes que la courbe de la mortalité routière était repartie à la hausse, en 2014, pour la première fois depuis douze ans, avec 3 384 tués, soit 3,5 % de plus qu’en 2013.
Mme Perrichon a fustigé « le manque de courage politique » du ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a refusé de généraliser la baisse de la vitesse, de 90 à 80 km/heure, sur les routes à double sens dépourvues de séparateur médian. Elle a rappelé que cette mesure, recommandée par le Conseil national de la sécurité routière, instance consultative, permettrait de sauver quelque 400 vies par an.

Une meilleure utilisation des radars

M. Cazeneuve l’avait promis cet été : le CISR ne s’est pas contenté pas de faire un bilan d’étape ; il a proposé de nouvelles mesures. Pas question pourtant, pour le gouvernement, de dévier de sa stratégie de simple expérimentation de la baisse de la vitesse sur quelques tronçons, surtout à l’approche de l’élection présidentielle de 2017 : beaucoup de Français s’opposent à une baisse généralisée qu’ils considéreraient comme une contrainte supplémentaire.
En revanche, le CISR a imposé un meilleur contrôle des excès de vitesse en exigeant une meilleure utilisation des radars de troisième génération. Embarqués à bord de voitures banalisées, ces appareils ne sont pas détectables par les avertisseurs de type Coyote ; chaque automobiliste peut donc craindre qu’il y en ait un derrière lui, ce qui l’incite à lever le pied. Deux cent soixante véhicules de police sont ainsi équipés.
L’annonce de leur déploiement, en 2013, avait fortement contribué à la diminution de la mortalité. Or ils ne sont utilisés que deux heures par jour environ, faute de personnel disponible chez les forces de l’ordre. Le gouvernement souhaite que, d’ici à un an, des « opérateurs agréés » puissent les faire fonctionner « sous étroit contrôle de l’Etat ».

Drones et vidéoverbalisation

Aussi, le nombre des radars fixes va augmenter – 4 700 en 2018 contre 4 200 pour l’instant –, tout comme le nombre de radars autonomes déplaçables – 205 à la fin de 2016 – et de radars-leurres dans des zones sécurisées, dont le nombre va être multiplié par quatre. Le CISR entend aussi développer la vidéoverbalisation et les radars automatisés avec envoi d’une contravention, dans le but d’étendre le nombre d’infractions pouvant être constatées sans interception en bord de route, dont le non-port du casque.
Le ministère de l’intérieur utilise parfois des hélicoptères pour surveiller les infractions commises sur les routes (non-respect des distances de sécurité, dépassements dangereux, etc.). Ces derniers étant coûteux, il souhaite leur substituer des drones. Ces engins volants signaleraient les infractions à des motards, connectés, qui verbaliseraient les conducteurs.
Le CISR souhaite également que soit expérimentée l’utilisation des systèmes de lecture automatisée des plaques d’immatriculation.

Cartographie des vitesses autorisées

Pour que les automobilistes n’aient pas le sentiment qu’on essaie de les « piéger », le gouvernement va entreprendre une cartographie des vitesses autorisées, qui, intégrée aux smartphones, permettrait de savoir à tout moment à combien on peut rouler.
Il faudra toutefois deux ans pour établir cette base de données. Par ailleurs, pour que les automobilistes qui ont conduit sous l’emprise de l’alcool puissent continuer à travailler, Matignon souhaite que la loi étende les cas où les juges maintiennent leur permis de conduire, moyennant l’installation d’un éthylotest antidémarrage. Des contrôles aléatoires de stupéfiants, par test salivaire, pourront par ailleurs être effectués par les agents de police.

Formation spécifique pour les grosses cylindrées

 



Le CISR va exiger des entreprises qu’elles révèlent l’identité des employés qui commettent des infractions à bord de véhicules de service. Actuellement, elles prétendent souvent ne pas savoir qui conduisait, pour que le salarié ne perde pas de points. Elles profitent du fait que le conducteur ne peut pas être reconnu, puisque les radars flashent souvent les voitures par l’arrière. Le gouvernement va demander que cela change, sous peine de sanction financière.
Pour mieux assurer la sécurité des motards, particulièrement touchés par la flambée de la mortalité en juillet, le port de gants homologués – qui les protègent en cas d’accidents – sera obligatoire, ainsi qu’un contrôle technique lors de la revente des engins. Le CISR veut également rendre obligatoire une formation spécifique avant de pouvoir conduire une moto de forte puissance (supérieure à 56 CV). Cette formation n’étant accessible qu’après deux ans de détention du permis moto. En ce qui concerne les enfants à vélo, ils devront porter un casque certifié jusqu’à l’âge de 12 ans.

14/09/2015

Tout savoir sur l'alcool

En France, il est interdit de conduire avec une alcoolémie supérieure à 0,5 g d’alcool par litre de sang (0,2 g/l pour les permis probatoires).

Alcoolémie

L'alcoolomie est le taux d'alcool présent dans le sang. Elle se mesure en grammes par litre de sang (analyse de sang) ou en milligrammes par litres d'air expiré (éthylotest, éthylomètre).
Le taux d’alcool limite autorisé est de 0, 5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.
Quelle que soit la boisson alcoolisée, un « verre » représente à peu près la même la même quantité d’alcool*.
25 cl de bière à 5°, 12,5 cl de vin de 10° à 12°, 3 cl d’alcool distillé à 40° (whisky, anisette, gin) contiennent environ 10 g d’alcool pur.
Chaque verre consommé fait monter le taux d’alcool de 0,20 g à 0,25 g en moyenne. Ce taux peut augmenter en fonction de l’état de santé, le degré de fatigue, ou de stress, le tabagisme ou simplement les caractéristiques physiques de la personne : pour les plus minces, les femmes ou les personnes âgées, chaque verre peut représenter un taux d’alcoolémie de 0,30 g.
* Contenances correspondant aux doses normalisées dans les débits de boissons.
Chaque verre consommé fait monter le taux d’alcool de 0,20 g à 0,25 g en moyenne

Le taux d’alcool maximal est atteint :

  • ½ heure après absorption à jeun
  • 1 heure après absorption au cours d’un repas.
L’alcoolémie baisse en moyenne de 0,10 g à 0,15 g d’alcool par litre de sang en 1 heure. Café salé, cuillerée d’huile... : aucun "truc" ne permet d’éliminer l’alcool plus rapidement.
A noter : certains médicaments peuvent être incompatibles avec la consommation d’alcool. Lisez attentivement les notices ou demandez conseil à votre médecin en cas de doute.

Alcool et permis probatoire



Désormais c’est 0,2 g d'alcool par litre de sang

Désormais, le taux d’alcool autorisé est 0,2 g/l pour tous les permis probatoires. La réglementation s’applique à tous les jeunes conducteurs pendant :

  • 3 ans après l’obtention du permis, la perte de 12 points ou l'annulation de son permis
  • 
2 ans si le permis a été obtenu dans le cadre de la conduite accompagnée.
0.2 g/l, c'est zéro verre d'alcool car dès le le 1er verre, ce seuil peut-être dépassé.

Quelles sont les sanctions ?

Les jeunes conducteurs contrôlés avec un taux d’alcoolémie supérieur ou égal à 0,2 g/l encourent :

  • un retrait de 6 points sur leur permis.
  • une amende forfaitaire de 135 €.
  • une immobilisation du véhicule.

Pourquoi les conducteurs novices ?

Les accidents de la route sont 
la 1ère cause de mortalité et de handicap des 18-25 ans et dans un 1/4
 de ces accidents, une alcoolémie excessive en est la cause.
Un conducteur novice a 4 fois plus de risques d’être impliqué dans un accident mortel.
Les conducteurs novices sont impliqués dans 24% des accidents mortels.
Et en Europe ?
21 pays européens sont déjà adopté une alcoolémie légale inférieure à 0.5 g/l, soit pour leurs conducteurs novices, soit pour tous.
Si on prend l’exemple de l’Allemagne*, dès la première année 
de l’adoption de cette mesure 
la mortalité routière a diminuée de 17% chez les 18-21 ans.
* Source : BAST - Institut de recherche allemand pour la sécurité routière

Réglementation et sanctions

Taux égal ou supérieur à 0,2 g/l pour les permis probatoires

  • Retrait de 6 points sur permis de conduire - Attention : la 1ère année du permis probatoire, le conducteur perd son permis pour solde de points nul, il doit repasser l'examen du permis de conduire (code et conduite)
  • Amende forfaitaire de 135 euros
  • Immobilisation du véhicule
  • Suspension du permis (jusqu’à 3 ans)

Taux égal ou supérieur à 0,5 g/l 

  • Retrait de 6 points sur permis de conduire
  • Amende forfaitaire de 135 euros
  • Immobilisation du véhicule
  • Suspension du permis (jusqu’à 3 ans)

Taux compris entre 0,5 et 0,8 g/l

  • Amende forfaitaire de 135 euros
  • Retrait de 6 points sur le permis de conduire
En cas de comparution devant le tribunal -sur décision du Procureur de la République ou de contestation de l’amende forfaitaire- possibilité de suspension du permis de conduire.

Taux égal ou supérieur à 0,8 g/l 

  • Retrait de 6 points sur le permis de conduire
    Dépistage
  • Amende pouvant aller jusqu’à 4 500 euros
  • Immobilisation du véhicule
  • Suspension (jusqu’à 3 ans) voire annulation du permis
  • Obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière aux frais du contrevenant
  • Peine de prison (jusqu’à 2 ans)

Récidive avec un taux égal ou supérieur à 0,8 g/l ou état d'ivresse manifeste

  • Retrait de 6 points sur le permis de conduire
  • Amende pouvant aller jusqu’à 9 000 euros
  • Confiscation du véhicule
  • Annulation du permis (jusqu’à 3 ans)
  • Stage obligatoire de sensibilisation à la sécurité routière aux frais du contrevenant
  • Peine de prison (jusqu’à 4 ans)

Refus de soumettre à une vérification de présence d'alcool dans le sang

  • Retrait de 6 points sur le permis de conduire
  • Amende pouvant aller jusqu’à 4 500 euros
  • Immobilisation du véhicule
  • Suspension (jusqu’à 3 ans) voire annulation du permis
  • Stage obligatoire de sensibilisation à la sécurité routière aux frais du contrevenant
  • Peine de prison (jusqu’à 2 ans)

Alcool et stupéfiants 

Une consommation de stupéfiants, associée à un taux d’alcool prohibé, est passible de 3 ans d’emprisonnement, de 9 000 euros d’amende, d'un retrait de 6 points, d'une suspension ou annulation de 3 ans du permis de conduire et d'une immobilisation ou confiscation du véhicule.

Accidents

Un accident provoqué sous l’emprise de l’alcool et entraînant des blessures graves est passible de 5 ans d'emprisonnement, d’une amende de 75 000 euros, d'un retrait de 6 points, d'une suspension ou annulation de plein droit de 10 ans du permis de conduire (sans sursis ni "permis blanc") et d'une immobilisation ou confiscation du véhicule.
L’auteur d’un accident sous l'emprise de l'alcool ayant provoqué le décès d’un tiers est passible d’une peine de 7 ans de prison, d'une amende de 100 000 euros, d'un retrait de 6 points et d'une annulation de plein droit de 10 ans du permis de conduire.

Des éthylotests dans toutes les discothèques

Chaque discothèque et bar de nuit met à disposition de sa clientèle, à compter du 1er décembre 2011, des éthylotests chimiques ou électroniques. Le choix du type de dispositif retenu est laissé à l’appréciation du responsable de l’établissement.
Mise en place à la suite d’une large concertation avec les principaux acteurs du monde de la nuit, cette disposition traduit l’engagement fort de cette profession pour instituer une consommation d’alcool responsable.
Cette mesure permet à chaque consommateur, qui s’apprête à quitter l’établissement, de vérifier qu’il ne dépasse pas le seuil d’alcoolémie autorisé, au-delà duquel il est dangereux et interdit de prendre le volant. Cette possibilité d’autocontrôle, qui vise à diminuer les conduites en état d’ivresse, sera signalée par une affichette « Soufflez vous saurez » placée à proximité de la sortie de l’établissement.

Les règles pour le transport routier de voyageurs

Depuis le 1er janvier 2010, tout autocar nouvellement immatriculé et pouvant servir au transport en commun d’enfants doit obligatoirement être équipé d’un éthylotest anti-démarrage (EAD).
Installé dans le poste de conduite, il est relié au système de démarrage du moteur. Avant de démarrer, le conducteur souffle dans l’appareil. Lorsque le taux est inférieur au taux programmé dans l’appareil,  le véhicule peut démarrer. Dans le cas contraire, le véhicule est bloqué.
À compter du 1er septembre 2015, l’ensemble du parc d’autocars devra en être équipé.

26/08/2015

Autoroutes urbaines : les maires pourront demander de baisser la vitesse à 90 km/h

Invitée sur le plateau d’I-télé, Ségolène Royal a donné le feu vert aux maires afin qu’ils puissent demander l’abaissement de la vitesses des autoroutes qui passent près de leurs villes à 90 km/h. Explications.

Ne vous méprenez pas, ce n’est pas une question de répression, mais de pollution. Enfin, du moins, c’est ce que la ministre de l’écologie veut nous faire croire. C’est sur I-télé que Ségolène Royal a annoncé qu’à partir de maintenant, les maires des villes pourront demander aux préfets d’abaisser la vitesse des autoroutes passant près de leur ville de 110 à 90 km/h. Elle a cependant tenu à préciser que pour que cela puisse se faire : « il faut que les circonstances de pollution soient remplies ».

Une question de pollution et non de répression

La ministre de l’écologie a expliqué : « désormais, tous les maires qui voudront lutter contre la pollution pourront s’adresser au préfet qui prendra les décisions de limitation de vitesse. L’objectif étant de réduire les émissions de particules fines ».



Les réactions par rapport à cette annonce de Ségolène Royal

Nicolas Daragon, maire de Valence, qui avait demandé l’abaissement de la vitesse de la portion de l’A7 à 90 km/h : « C’est une bonne mesure. Elle aurait pu avoir un peu plus de courage et prendre la décision elle-même, plutôt que de saisir les maires et les préfets qui vont avoir des degrés d’évaluation de la pollution émise assez variables. »
Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 millions d’automobilistes : « ce n’est pas la limitation de vitesse que vont remettre en question la plupart des automobilistes, c’est surtout la répression qui va s’ensuivre ».

Liste d’une partie des villes concernées par cette mesure

  • Cagnes-sur-Mer
  • Nemours
  • Angers
  • Mantes-la-Jolie
  • Montreuil
  • Lyon
  • Strasbourg
  • Toulon
  • Tours
  • Reims

Read more at http://news.moto-journal.fr/consequences-repression-routiere/mesures-securite-routiere/autoroutes-urbaines-les-maires-pourront-demander-de-baisser-la-vitesse-a-90-kmh#dU9suyMp0AB4XuYs.99

30/07/2015

Close to Home / It Can Wait

Voici un petit geste que quasiment tout le monde fait, et qui est pourtant mortellement dangereux. Tout le monde devrait voir cette vidéo…

Une petite chose très simple peut conduire à des conséquences dramatiques... Et le pire, c'est que tout au fond de nous, nous ne l'ignorons pas. Au contraire, on le sait tous très bien, c'est une chose logique. Et pourtant : que celui qui n'a jamais fait cela au moins une fois dans sa vie, jette la première pierre.

Cette vidéo m'a touché particulièrement, parce qu'il y a environ 1 an de cela, j'ai moi-même évité le pire de justesse, en faisant presque exactement la même chose que ce qui se produit dans la vidéo. C'est bien triste, mais hélas, il semblerait que l'on ne prend réellement conscience des choses qu'une fois qu'il est trop tard, ou que l'on a frôlé la mort.

Voilà pourquoi cette vidéo devrait être absolument vue par tous. Ce n'est pas parce que c'est une chose évidente que l'on doit se sentir immortels, bien au contraire !

Regardez la vidéo jusqu'au bout, ça en vaut vraiment la peine. Les sous-titres se trouvent en-dessous, et il vous faudra peut-être sortir la souris de l'écran pour les voir.
M

11/07/2015

La vérité sur la mortalité routière

Les pouvoirs publics et la plupart des associations pour ou contre l'automobile préfèrent les discours simplificateurs, les autojustifications et les anathèmes à la réalité complexe de la sécurité automobile.

Plutôt que de s’attarder sur les discours simplificateurs ou autojustificateurs des pouvoirs publics, sur les anathèmes des associations diverses qu’elles soient autophobes ou au contraire incapables de reconnaître les dangers de la circulation automobile, il vaut mieux se pencher sur la réalité, c’est-à-dire les chiffres de la mortalité routière en France en 2014 et ce qu’ils signifient.
Comme toute statistique, il faut l’étudier en connaissance de cause. Savoir que dénoncer une augmentation des accidents, des blessés et des morts n’a pas grande signification si dans le même temps il n’existe pas de chiffres sur l’augmentation ou la baisse de la circulation, du nombre de véhicules sur les routes et des kilomètres parcourus. Sans ces données, les comparaisons ont peu de sens. Il faut considérer aussi avec certaines précautions les causes de mortalité telles qu’elles sont indiquées par les forces de l’ordre. Quand elles sont difficiles à identifier, gendarmes et policiers mettent en cause de façon assez automatique la vitesse excessive. Il est difficile de démontrer le contraire et cela cadre parfaitement avec le discours des pouvoirs publics qui pour justifier la multiplication des radars et la manne que cela représente laissent entendre que la vitesse reste le facteur essentiel à l’origine des accidents. Ce qui est faux et depuis longtemps. C’est évidemment et mécaniquement un facteur aggravant sur les conséquences d’un accident, c’est de la physique de base, pas forcément la cause de la collision ou de la perte de contrôle du véhicule.

Alcool et drogue

Les rares experts indépendants en France (c'est-à-dire qui ne sont pas payés par un organisme public ou par une association financée par les deniers publics) et bon nombre d'experts hors de France expliquent que la sécurité routière est une équation très complexe, qu'elle ne se résume pas à une simple question de vitesse qui n'est qu'un facteur parmi d'autres de la mortalité sur les routes et pas le plus important en France aujourd'hui, loin de là. Cela apparaît très clairement dans les statistiques de 2014
L’alcool a été l’an dernier la première cause de mortalité sur les routes. Ainsi 28% des personnes tuées l’ont été dans un accident où au moins un conducteur avait un taux supérieur à 0,5g/l. Les stupéfiants suivent de près. La présence de drogues a été décelée dans 23% des accidents mortels. Alcool et drogues sont ainsi à l’origine de plus de 50% des morts sur la route. Le non port de la ceinture de sécurité est à l’origine de 21% des tués chez les automobilistes et la fatigue, la somnolence seraient en cause dans 9% des cas.
En tout, le nombre de tués sur les routes française a augmenté de 3,5% par rapport à 2013 et 3.384 personnes ont ainsi perdu la vie. C’est 116 de plus qu’en 2013. Sur ces 3384 morts, 1.663 soit moins de la moitié se trouvaient dans des voitures, 625 sur des motos, 499 à pied, 165 sur de petits deux-roues à moteur, 159 des vélos et le reste des camionnettes, des camions et autres.
Les deux-roues sont en proportion les victimes les plus nombreuses. Les deux roues motorisés représentent 43% des blessés graves et 23% des personnes tuées alors qu’ils ne comptent que pour 2% du trafic motorisé. Et le danger pour les deux roues est moins lié à la vitesse. Même à 30 ou 50 kilomètres heures tout accident est potentiellement mortel pour un deux-roues.

S'attribuer des succès

Cela n’empêche pas les pouvoirs publics et les associations qui luttent pour la sécurité routière de ne cesser de stigmatiser la vitesse. C’est facile et peu importe si cela ne correspond pas à la réalité. En matière de sécurité routière, les pouvoirs publics ont toujours cherché à s'attribuer des mérites et des succès qui sont loin de leur revenir. Ainsi, la baisse quasiment continue des accidents sur les routes, du nombre de blessés et de morts depuis les années 1970 en dépit d'une augmentation considérable du nombre de véhicules et des kilomètres parcourus tient autant voire plus à des éléments techniques, culturels et psychologiques qu'à la seule efficacité de la répression et de la peur du gendarme, même si cette dernière a évidemment joué un rôle.
L'amélioration continue depuis trente ans de la tenue de route des véhicules, de leur sécurité active (en mouvement) et passive (résistance aux chocs), du freinage, des pneumatiques, de l'éclairage, des technologies de sécurité (airbags, ABS, contrôles de trajectoire...), des infrastructures routières et notamment des revêtements et de la signalisation, la maturité plus grande des conducteurs et un meilleur respect des règles de circulation et enfin l'efficacité de la médecine d'urgence sont l'ensemble des facteurs qui ont réduit le nombre d'accidents et leurs conséquences. En 1970, on pouvait rouler en France impunément à 200 km/h avec 1 gramme d'alcool dans le sang sans ceinture de sécurité et avec une voiture qui ne tenait pas la route posée sur des pneus de la largeur de ceux d'une moto, qui freinait mal et explosait littéralement au moindre choc! Pas étonnant donc si le nombre de morts par an sur les routes est passé de 17.000  en 1971 à moins de 3.400 l'an dernier.
Illustration de la différence entre les discours et la réalité, la mise en cause il y a quelques jours des comportements des conducteurs sur les autoroutes. Ces  mauvais comportements sont sans doute bien réels, mais leur impact sur la sécurité routière est presque inexistant. Les autoroutes sont de très loin les voies les plus sûres. L'association 40 millions d'automobilistes explique ainsi que «depuis 2012, les accidents mortels sur autoroute ne représentent plus que 6% du total des accidents, ce qui en fait le réseau le plus sûr de France. De plus, ces accidents ne sont dus que pour 13% d’entre eux à une vitesse inadaptée. Ce qui représente un peu plus d’une vingtaine de morts par an.»
Plus significatif sans doute, les autoroutes françaises sont tout simplement les plus sûres d'Europe avec 5,4 morts par milliard de kilomètres parcourus devant les autoroutes anglaises ou suisses et leurs vitesses limitées à respectivement 115 km/h et 120km/h, inférieures au 130hm/h en France.
Pour réellement réduire les accidents, il faudrait une tolérance zéro pour l'alcool et la drogue au volant, une meilleure formation des conducteurs, l'interdiction totale du téléphone et autres facteurs de distraction du conducteur, l'amélioration de l'état du parc automobile avec notamment un contrôle technique des véhicules anciens comparable à ce qui se fait souvent ailleurs en Europe, l'amélioration du réseau routier secondaire, une répression impitoyable du million de conducteurs sans permis et sans assurance et une visite médicale obligatoire et régulière pour les conducteurs de plus de 60 ans.
L’exemple à suivre est celui de la Suède qui est le pays au monde où il y a le moins de morts sur les routes en proportion de la circulation. Pourquoi? Le pays a multiplié les barrières qui séparent les voies et les pistes cyclables des routes empruntées par les automobiles. Plus de 12.000 zones protégées comprenant des ponts et des signalements renforcés permettant aux piétons de traverser les routes ont été installées.
Mais cela est coûteux et compliqué. Alors on préfère en France continuer à installer des radars de plus en plus sophistiqués qui alimentent les caisses d’un Etat en perpétuel déficit.

20/06/2015

Les d'oreillettes interdites au volant à partir du 1er juillet

Usage du kit main libres au volant 
Téléphoner ou rouler, il faudra désormais choisir. A partir du 1er juillet, tout conducteur d'une voiture ou d'un deux roues équipé d'une oreillette, d'un casque audio ou d'écouteurs au volant sera passible d'une amende de 135 euros et d'un retrait de 3 points.

La perte de concentration pointée du doigt

«Le kit mains libres est un dispositif qui empêche [le conducteur] d'entendre ce qui se passe autour de lui. Le but est que le conducteur garde l'appréhension du monde extérieur», expliquait le ministère de l'intérieur Bernard Cazeneuve en avril dernier. Avis partagé par la Sécurité routière qui précise que les automobilistes sont susceptibles de «perdent leur concentration lorsqu'ils utilisent une oreillette».
Pour preuve, une récente étude menée par l'université de Strasbourg pour la fondation Vinci autoroutes révélait que le conducteur pouvait perdre jusqu'à 50 % de son attention lorsqu'il téléphonait en roulant.
Sécurité routière: Le nombre de morts sur la route en hausse de 4,3% en avril

Baisse du taux d'alcoolémie pour les jeunes conducteurs

Parmi les 26 autres mesures inscrites dans le plan présenté par le ministère en janvier dernier figure également l'interdiction d'écouter la radio ou de la musique au volant, celle de se maquiller, de manger au volant ou encore celle de fumer dans le véhicule lorsqu'un enfant s'y trouve.
En outre, le plan prévoit également l'abaissement du taux d'alcoolémie légale pour les conducteurs novices (trois ans après le permis ou deux en cas de conduite accompagnée) qui passe de 0,5 à 0,2 grammes par litre de sang.

08/06/2015

Le gilet jaune obligatoire


 







L’idée avait été évoquée en début d’année, mais c’est à présent officiel :

le gilet jaune sera obligatoire pour les 2 et 3-roues motorisés

à partir du 1er janvier 2016.
 

Suite aux mauvais chiffres de la sécurité routière, un nouveau décret a été adopté et publié dans le journal officiel de ce dimanche 10 mai 2015. A partir du 1 er janvier 2016, les deux et trois-roues motorisés devront avoir un gilet jaune à bord, comme pour les automobilistes qui ont en plus le triangle de signalisation à avoir.
Le décret précise que deux solutions s’offrent aux motards : ils devront soit avoir le gilet rétroréfléchissant «sur eux ou dans un rangement de leur véhicule (filet, coffre…)» et ils devront «le porter lorsqu’ils descendent de leur véhicule à la suite d’un arrêt d’urgence, afin d’améliorer leur visibilité. »


Le gilet jaune obligatoire pour les motos à partir du 1er janvier 2016 !

Amende pouvant aller de 11 à 135 euros


Si jamais vous n’avez pas le gilet jaune lors d’un contrôle, les policiers pourront vous mettre une contravention de 11 euros. Par contre, si vous vous arrêtez et descendez de la moto sans porter le gilet jaune obligatoire, c’est une amende de 135 euros qui vous attendra !
Le gilet jaune obligatoire pour les motos à partir du 1er janvier 2016 ! L’idée avait été évoquée en début d’année, mais c’est à présent officiel : le gilet jaune sera obligatoire pour les 2 et 3-roues motorisés à partir du 1er janvier 2016. Suite aux mauvais chiffres de la sécurité routière, un nouveau décret a été adopté et publié dans le journal officiel de ce dimanche 10 mai 2015. A partir du 1 er janvier 2016, les deux et trois-roues motorisés devront avoir un gilet jaune à bord, comme pour les automobilistes qui ont en plus le triangle de signalisation à avoir. Le décret précise que deux solutions s’offrent aux motards : ils devront soit avoir le gilet rétro-réfléchissant «sur eux ou dans un rangement de leur véhicule (filet, coffre…)» et ils devront «le porter lorsqu’ils descendent de leur véhicule à la suite d’un arrêt d’urgence, afin d’améliorer leur visibilité. » Amende pouvant aller de 11 à 135 euros Si jamais vous n’avez pas le gilet jaune lors d’un contrôle, les policiers pourront vous mettre une contravention de 11 euros. Par contre, si vous vous arrêtez et descendez de la moto sans porter le gilet jaune obligatoire, c’est une amende de 135 euros qui vous attendra !

Copy and WIN : http://ow.ly/KNICZ

23/05/2015

Vous risquez d'y laisser votre peau

 "A moto ou en scooter, sans équipement complet, vous risquez d'y laisser votre peau"


7 conducteurs sur 10 ont déjà chuté. La moitié d'entre eux s'est blessée.
La Sécurité routière s’adresse aux scootéristes et aux motards pour les sensibiliser à la nécessité d’un équipement adapté ET complet, y compris sur les courts trajets.
Sachant que 7 conducteurs sur 10 d’un deux-roues motorisé reconnaissent être tombés au moins une fois de leur machine, la Sécurité routière propose un film pour imaginer sa peau en contact avec le bitume. Et pour améliorer son équipement, une fenêtre interactive qui permet à chacun d’auto-évaluer son niveau de protection.

Un film qui fait mal

30 secondes pour faire l'expérience de la chute, avec et sans équipement...

14/05/2015

Sécurité routière. Limiter des nationales à 80 km/h, est-ce suffisant ?

Le gouvernement a annoncé ce lundi une expérimentation de limitation de vitesse à 80 km/h sur trois tronçons de routes nationales, mais est-ce suffisant contre la mortalité ?



C'était l'une des mesures du plan de prévention routière annoncé par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve en janvier dernier. Un plan qui fait écho aux mauvais chiffres de la mortalité routière, en hausse inédite depuis 12 ans en 2014.
Le ministre a annoncé ce lundi, devant les membres du Conseil national de la sécurité routière (CNSR) - formé par des élus, des associations et des membres d'administration spécialisés dans la sécurité routière - qu'une mesure d'expérimentation de limitation de vitesse de 10 km/h serait menée dès cet été sur trois tronçons de routes nationales et ce pour deux ans.

Quelles routes concernées ?

Les tronçons concernés se trouvent sur des routes jugées particulièrement accidentogènes : sur la RN 7 (18 km dans la Drôme), la RN 151 (17 km dans la Nièvre et 32 km dans l'Yonne) et la RN 57 (14 km en Haute-Saône), soit 81 km du réseau routier national étalé sur quatre départements.

Deux sons de cloche

La mesure avait été plébiscitée par le CNSR, mais il demandait à ce qu'elle soit étendue directement à l'échelle nationale. Ce matin, on avait donc deux sons de cloche au sortir du Conseil.
D'un côté le président, Armand Jung, s'est félicité de cette mesure, saluant « l'aboutissement de deux ans de travail ». Il a aussi justifié son expérimentation sur trois routes « Il faut l'expérimenter pour savoir où l'on va », ne pas imposer « une mesure générale à l'ensemble des conducteurs » et après être obligé de faire marche arrière.
Chez d'autres, comme Chantal Perrichon, la présidente de la Ligue contre la violence routière, qui défendait une baisse généralisée de la vitesse, l'annonce fait plutôt office de pétard mouillé. « On ne sait pas les critères qui ont présidé aux choix de ces itinéraires », a-t-elle déploré.

Un rétropédalage

La présence de Bernard Cazeneuve face au CNSR était attendue. L'année dernière, alors ministre de l'Intérieur, Manuel Valls avait été conspué lorsqu'il avait annoncé que la mesure de limitation de vitesse serait testée sur des départements entiers, provoquant la colère des automobilistes.
Prenant sa relève, Bernard Cazeneuve avait contrarié les membres du CNSR en rétropédalant : la mesure « ne peut être envisagée que de façon expérimentale et sur des segments très accidentogènes. Il faut prendre le temps de la pédagogie », avait-il argué.
De nouveau devant le CNSR ce lundi, Bernard Cazeneuve était donc dans une position sensible.
« Cette expérimentation sera transparente, honnête et rigoureuse », a insisté le ministre de l'Intérieur devant le Conseil . « C'est sur cette base que nous pourrons prendre, là où cela sera nécessaire, des décisions qui pourront s'imposer à tous parce qu'elles seront comprises par tous et parce qu'elles résulteront de données tangibles et non de spéculations et de pétitions de principe. »

400 vies sauvées

A en croire les chiffres, la mesure pourrait aisément porter ses fruits. En 2013, Armand Jung avait commandé un rapport chargé d'élaborer une stratégie pour passer, comme l'avait promis le gouvernement, sous la barre des 2 000 morts annuels sur les routes en 2020.
Et le rapport se prononce en faveur de la baisse de vitesse : selon ses experts, l’abaissement à 80 km/h de la vitesse autorisée sur « les routes bidirectionnelles » actuellement limitées à 90, permettrait de sauver 450 vies s’il s’appliquait sur l’ensemble du réseau concerné, et au moins 200 vies s’il n’était mis en place que dans les zones dangereuses.

Un modèle d'analyse suédois

Les experts se sont peut être basés sur un modèle élaboré dans les années 1980 par le chercheur suédois Göran Nilsson, une baisse de la vitesse de 1 % permet une diminution de 2 % des accidents corporels et de 4 % des accidents mortels.

Une mesure impopulaire

Selon Chantal Perrichon, de la ligue contre la violence routière, 57 % des morts chaque année auraient lieu sur des routes nationales. La limitation de leur vitesse pourrait donc avoir un effet sensible sur la mortalité routière.
Reste à savoir si la mesure sera étendue à l'échelle nationale... Car, malgré les chiffres avancés, elle est très impopulaire chez les automobilistes et risque de devenir un argument électoraliste. En mars dernier, un sondage affirmait que 75 % des Français étaient contre la mesure de limitation.